Plateforme « fermes-usines » de Greenpeace Stop à la délation !

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Greenpeace, qui agit, de son point de vue, « selon les principes de la non-violence », vient de publier le nom de plus de 4000 agricultrices et agriculteurs travaillant sur des exploitations que l’association dénonce comme des « fermes-usines ».

Comment qualifier la dénonciation publique d’agriculteurs qui exercent leur métier dans les règles de l’art – Greenpeace se vante même d’avoir reçu du Ministère de la transition écologique et solidaire, une liste des exploitations ayant déclaré et obtenu leur autorisation administrative d’exploiter – au seul motif que la taille de l’exploitation ne correspond pas à la vision qu’a Greenpeace du « modèle agricole » ?

Dénoncer et jeter à la vindicte populaire des noms d’agriculteurs, des noms de ferme, des adresses, des lieux de vie, est violent. Extrêmement violent ! Une violence insupportable. Derrière les slogans ou les cartes publiées, nous osons rappeler que ce ne sont pas des conglomérats ou des holdings impersonnels, mais des femmes, des hommes et leurs enfants qui sont pointés du doigt et stigmatisés.

La FNSEA et JA entendent apporter leur soutien entier et sincère à toutes les agricultrices, tous les agriculteurs, leurs familles et leurs proches face à ces mises en cause calomnieuses et visant une fois de plus à créer une fracture entre le monde agricole et la société.

Les agriculteurs ne supportent plus ces pratiques. Ils ne supportent plus le climat nauséabond d’intrusions sur les exploitations d’élevage, d’actions violentes contre les abattoirs ou contre les boucheries. L’esprit de responsabilité de chacun, surtout des associations qui se prétendent pacifistes, aurait pourtant dû empêcher ce mode d’action que nous pensions relever d’une période révolue de notre histoire.

Nous appelons d’urgence le Gouvernement à condamner avec fermeté cette forme de délation et à apporter une réponse juridique face à ces méthodes.

Ces méthodes ne sont pas les nôtres. Et nous en sommes fiers

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